Realm of the Sidhe

Diary of your sweet faery

vendredi, décembre 24, 2004

Si j'étais un cadeau...





You Are a Losing Lottery Ticket!





Full of hope and promise.
But in the end, a cheap letdown.



Quelques heures encore...

C'est aux nuits que je passe seule, remplie d'angoisse et de cauchemars, que je mesure à quel point tu me manques. Je compte souvent les jours, maintenant les heures, avant de te retrouver. J'ai peur d'aborder cette dernière nuit avant ton arrivée, je retarde le moment d'aller me coucher le plus possible, pour être si fatiguée que le sommeil m'avalera sans me laisser le temps de penser à la peur irraisonnée et infantile qui pourrait m'envahir. J'ai peur que tu disparaisses ; plus je suis loin de toi, incapable de prendre soin de toi et plus j'ai peur.
Il ne reste que quelques heures avant qu'on se retrouve enfin et je crains toujours. J'essaie de communiquer à mon coeur affolé la logique que ma tête s'échine à mettre en place, alors qu'elle-même doute et s'interroge. La souffrance de l'abandon et de la disparition que mon esprit met en scène dès lors que nous sommes éloignés l'un de l'autre physiquement parlant, voire dès qu'une querelle ou un mouvement d'humeur nous fait prendre nos distances émotionnellement parlant, cette souffrance doit bien venir de quelque part.

Je voudrais que tu ne me quittes jamais. Tu es comme une drogue et je suis dépendante. Pourtant, je me sens bien, du moment que tu es près de moi.
Je t'aime.

jeudi, décembre 23, 2004

Mon beau sapin, roi des forêts...

La période hivernale n'est décidément pas ma préférée. Il fait drôlement froid et j'ai l'air d'un gros bibendum sitôt que je m'habille, à cause du nombre d'épaisseurs de vêtements cherchant à me garder au chaud. La bonne nouvelle, c'est que je n'ai pas eu à traîner dans les chapiteaux à sapins pour en trouver un (pendant les périodes de Noël, les grandes surfaces dressent de grands chapiteaux sur leurs parkings pour y vendre leurs sapins ; il y fait froid et venteux et j'ai réussi à y échapper...) étant donné que mes parents s'en sont occupés et ma mère en a même fait la décoration. Ma soeur a bien évidemment fait des critiques de la décoration, mais s'est abstenu de toute correction, parce que c'est quand même beaucoup de boulot.
En fouillant dans mon armoire, j'ai retrouvé une paire de chaussures, des Dr. Martens quasi jamais portées. En fait, je ne les ai pas vraiment retrouvées, puisque je savais qu'elles étaient là. Je les ai dépoussiérées et enfilées afin de tester leur nouvelle souplesse (due au travail intensif d'assouplissement exécuté par mon papa qui en avait franchement marre que je ne les porte pas, mais bon elles me faisaient de grosses ampoules douloureuses...) et c'est plutôt pas mal. Tu pourras me dire ce que tu en penses esthétiquement quand tu seras là demain. Waou !! Tu es là demain. Si tu savais comme je suis impatiente de venir te chercher à la gare et de te sauter au cou. En plus, je suis maintenant pratiquement sûre que nous dormirons tous les deux dans ma chambre, vu que mon père m'a fait remarquer qu'il serait bon que je la range un peu plus de coutume et qui m'a fortement conseillé de faire ce lit, parce que, dixit, "Phil arrive demain, non ?". Ce n'est qu'un maigre indice corroborant le faisceau de présomptions que nous avions jusqu'à présent, mais cela plus le fait que la chambre d'amis n'a pas été préparée (probablement pour permettre de monter le lit pliant de la petite Claire quand elle aura sommeil) me donne à penser que nos nuits seront toutes à nous.

Je t'embrasse bien fort, n'oublie pas de m'envoyer ton horaire et le numéro du train pour que je te trouve facilement à la gare. Je t'aime mon bébé.

Dans 2 jours, c'est Noël

J'ai adoré que tu m'appelles ce soir, qu'on discute des petites choses que je fais dans la vie, les courses pour les cadeaux, la préparation du repas pour le Réveillon. Je reconnais, t'en parler m'a rendue toute joyeuse. C'est étonnant de penser que je n'apprécie pas beaucoup Noël, mais que j'en aime les préparatifs familiaux et chaleureux.
J'ai hâte que tu sois enfin là, pour te questionner sur mon cadeau. Tu me connais, je trépigne quand je ne sais pas. Et puis me reposer dans tes bras, t'embrasser, t'aimer... Tu me manques.

Je t'aime, mon coeur.

mardi, décembre 21, 2004

Tu me manques

C'est difficile d'expliquer combien tu me manques. Quand tu n'es pas là, j'ai une sensation de vide extraordinaire et douloureuse. J'ai beau savoir que tu n'es pas loin et que tu seras bientôt là, j'ai du mal à respirer et à vivre normalement. Heureusement, je vais faire les courses demain matin et me perdre dans la cohue de la foule pendant quelques heures me fera oublier mes pensées un peu tristes. Je suis à peine partie que j'ai déjà envie de rentrer à la maison.
Je t'aime mon coeur.

Etre loin de toi

Retrouver la maison de mes parents, c'est un peu comme faire un voyage dans le temps et l'espace. Non seulement je me trouve loin de toi, de notre appartement et de notre vie de couple, mais en plus j'ai l'impression de revenir des mois en arrière, voire des années. Je suis redevenue la petite fille que j'étais auparavant. J'ai hâte que tu arrives, que tu puisses en un claquement de doigts faire disparaître cette impression, que tu me regardes et me trouves belle, et que tu me dises que tu m'aimes.
Sinon une bonne surprise, j'ai retrouvé la culotte aux herbes, imitation feuillage ;)
Je t'aime, mon coeur.

lundi, décembre 20, 2004

Encore une découverte !

L'an prochain, au mois de Novembre, je participerais probablement au NaNoWriMo (pour National Novel Writing Month) et je ferais de mon mieux pour que durant ces 31 jours, j'arrive à écrire les 50 000 mots demandés. En attendant, je me suis trouvé de la lecture avec ce site qui publie les écrits d'un auteur encore inconnu (et pas sûr de l'être un jour) :The Secret Academy.
Chéri, étant donné mon départ demain matin avec ma soeurette, je vais aller me coucher rapidement. Je n'ai pas fait ma valise encore. Je voudrais prendre le temps de parler avec toi, ce soir dans notre lit, sans que tu t'effondres de sommeil. Souvent, tu me manques.
Je t'aime.

dimanche, décembre 19, 2004

Nouveau truc...

J'avoue, je suis dingue de tous les trucs que je retrouve souvent sur d'autres sites et aujourd'hui j'ai rajouté mon Blog Pet, qui va compter les visiteurs (ou en fait plutôt le nombre de visites) sur mon blog... Il a l'air plutôt sympa, même s'il dit souvent les mêmes choses. Je trouve juste ça cool.
Par le site The Witches' Voice, j'ai trouvé plusieurs blogs païens, mais principalement américains ou en tout cas anglophones. Des trucs intéressants, par exemple Was it the Pagan Remark? et aussi Purple Goddess in Frog Pyjamas, avec l'histoire triste de son fils, qu'elle appelle "her hero, her mighty Quinn"... De nouvelles sources d'histoires, d'information, de connaissances et beaucoup d'autres.

Je t'aime...

vendredi, décembre 17, 2004

Le temps passe...

Je n'en reviens pas. Ca va faire plus de 6 mois qu'on vit tous les deux, mon coeur. Vivre ensemble me paraît à la fois la plus merveilleuse et la plus étonnante chose au monde. On s'aime depuis plus d'un an et demi, et c'est la première fois que je vis une histoire qui me rend aussi heureuse. Je t'aime.
Et puis c'est bientôt Noël, qu'on va passer chez mes parents. J'avoue que d'un côté j'ai envie qu'on y aille pour passer un bon moment et d'un autre j'ai peur que les choses ne se passent pas aussi bien que je l'imagine dans mes bons moments.
Avec ma soeur qui arrive pour deux jours, je range un peu l'appartement, juste pour qu'il soit propre et je vais aller à la laverie pour faire tourner un maximum de notre linge. Mais j'ai fini le dernier bouquin de Clancy, alors je ne sais pas trop quoi emmener comme lecture pour attendre que les machines finissent de tourner. Peut-être le Kawabata que tu m'as offert pour mon dernier anniversaire et que j'ai fait durer jusqu'à maintenant... ou bien le dernier Kundera, qui paraît-il, est particulièrement émouvant.

C'est étrange, autant je me sens bien, autant je me sens glisser vers une sorte de routine dans la vie que je mène avec toi actuellement. Je comprends, en un sens, comment Claire a fini par renoncer à chercher du travail pour rester à la maison, presque 20 heures sur 24 sur son ordinateur. Plus je comprends et moins je veux que cela m'arrive. Je n'ai pas envie de vivre de cette façon, je voudrais voir du monde, rencontrer des gens, sortir, travailler. Bon, je reconnais que travailler sera plus une obligation qu'un plaisir, mais c'est aussi nécessaire pour mon équilibre et celui de notre couple. Il faut aussi que je m'occupe de corriger mon mémoire, mais après les efforts que j'ai fournis en décembre, je ne me sens pas de recommencer immédiatement.
La vie est merveilleuse, mais elle est difficile.

Je t'aime, mon bébé.