Realm of the Sidhe

Diary of your sweet faery

dimanche, février 29, 2004

Post-Buffy, avec le sourire...

Je ne voulais surtout pas t'inquiéter avec le post précédent mais c'était difficile de garder tout cela pour moi alors que je me sentais soudain si mal pour si peu de choses. Cela m'a paru étrange et troublant et je voulais t'en parler.
En tout cas, la journée d'aujourd'hui a été très sympa, ma petite cousine est décidément craquante et adorable, et en plus elle m'aime bien. Un bébé de 14 mois... c'est un peu flippant, mais je m'imagine carrément en jeune mère angoissée et fière. Et toi en papa gâteau. Bon, après le repas qui a duré des heures (au moins 4), j'ai bien cru que j'allais devoir aller faire une petite sieste mais tout allait bien. Mes parents ont vu les choses en grand : huîtres (j'en mange pas), escargots (j'en mange plus), acras (ce sont des beignets à la morue, et on les a servis avec une sauce piquante à la tomate), raviolis chinois à la crevette et puis veau marengo avec des champignons accompagnés de pommes de terre, puis salade, fromage et 2 gâteaux, un au chocolat et l'autre aux framboises. Gargantuesque...

Après j'ai traîné devant la télé (tout en évitant soigneusement de parler avec mes parents, parce que c'est toujours ce que je fais après une crise ou une dispute, moins je parle et mieux je me porte, même si au fond tout le monde s'en fout et personne ne semble s'en rendre compte) et j'ai regardé Buffy. Les épisodes sont toujours aussi cool, même si on a plongé dans le tragique de la fin de la série, la plus grosse apocalypse du monde, le Mal Premier, tout ça, tout ça... En tout cas, ça me détend vachement.

Je n'ai pas arrêté de penser en toi en voyant Marc et Nina, et intérieurement je ne pouvais pas m'empêcher de me demander si les choses se passeraient aussi bien pour toi et ma mère. Nina est une femme très ouverte et très libertaire, et Marc s'accorde tout à fait à Agnès en terme de milieu social, de revenu, d'études... Peut-être que ça aide. Je n'en sais rien et ça n'a aucune importance. Ma mère n'est pas comme Nina et tu n'es pas comme Marc ; pourtant ensemble, je sais qu'on pourra relever tous les défis, affronter et vaincre tous les obstacles et qu'on sera divinement heureux. Je t'aime, Phil. Je t'aime plus fort que tout.

vendredi, février 27, 2004

TGIF ???

T'es Génial et Il fait Froid ? ou Thermomètre Géant Inifugé et Fluide ? Très Grande Idée Fabuleuse ? Je dois être fatiguée mais j'avoue que ton blog m'a laissé perplexe quant à son titre, puisque je me suis révélée totalement incapable de trouver à quoi correspondait les initiales (qui te paraissaient complètement évidentes, mais j'ai dû rater un truc...).

En plus, je n'ai pas passé une journée géniale. J'ai fait du ménage, dans ma chambre. Et puis aussi un peu partout, la salle de bain, les toilettes, l'aspirateur... En fait, on reçoit ma tante Nina, ma cousine Agnès, son compagnon Marc et leur fille Claire qui reviennent, et mon autre cousine Siham (qui a fini par déménager de la maison) doit venir faire sa lessive. D'où le ménage. Et puis ma mère m'a fait une remarque débile et je ne sais pas trop pourquoi je l'ai mal pris, vraiment. Au point de partir m'enfermer pleurer dans les toilettes, à tel point que j'en ai eu mal au coeur et que je me suis fait vomir. Je sais, c'est moche. Plus je me sentais mal et plus je me disais que c'était ma faute et que je le méritais. Je me suis éclipsée dans ma chambre et je me suis planquée dans la salle d'eau. Je suis restée assise sur le carrelage froid jusqu'à être gelée et j'étais incapable de me sentir mieux. Je ne sais pas pourquoi je me suis soudain sentie si mal. Je crois que je commence à arriver à une vraie saturation et il serait bon que je change d'environnement rapidement. Dès que ce genre de choses arrive, je me dis toujours que je dois respirer, rester calme, ne pas penser, ne pas m'énerver... Tous ces trucs, tous mes trucs, ceux que j'ai utilisé pendant des années ne marchent plus. Je commence à répondre de plus en plus sérieusement à des annonces d'emploi, ailleurs qu'à Paris. L'exil est la seule chose qui me vienne à l'esprit pour m'échapper de cet environnement destructeur pour moi.

Je n'ai pas envie que tu t'inquiètes parce que je vais beaucoup mieux, je crois que j'avais gros besoin de me défouler, de pleurer jusqu'à plus soif et de me rendre malade physiquement pour évacuer un mal-être émotionnel. Je me sens fatiguée, et attristée et un peu mélancolique. Tu me manques énormément. La seule chose que j'arrive à me dire de cette journée, c'est que jamais tu ne m'aurais parlé méchamment, ou tu ne m'aurais crié dessus, ou tu ne m'aurais fait clairement comprendre que j'étais conne. Tu n'aurais pas été irrité, en colère et méprisant. Et si ça avait été le cas, en me voyant pleurer, tu m'aurais consolée, pas enfoncée comme c'est l'habitude chez moi. J'ai mal à la tête d'avoir trop pleuré. Je suis de moins en moins à ma place. Parfois, j'ai peur, peur de ne pas être capable d'améliorer les choses dans ma vie et peur que ces choses m'aient trop marquée pour m'attendre à autre chose. Cette fatalité, ce déterminisme, tout cela me terrifie.

Tu me manques et je t'aime. Je t'aime. Si tu lis ce post ce soir, ne m'appelle pas. Déjà parce que tu ne l'avais pas prévu, tu le dis toi-même, mais surtout parce que je ne me sens pas en état d'avoir une conversation normale, pour ne pas dire agréable avec toi au téléphone. J'ai besoin de sommeil et je vais aller me coucher. Demain, encore une rude journée.

Love, love.

mardi, février 24, 2004

Ce qui se passe ici...

Premiers jours de cours un peu ennuyeux puisque je passe mon temps à assister à des présentations d'études de cas sur lesquelles je dois travailler. Et je suis aussi un peu stressée pour mon rendez-vous de demain, étant donné qu'Annemasse, ce n'est pas tout près. Le trajet fait pratiquement 4 heures. Et puis je stresse un peu aussi.
A l'aller, je passe par Lyon, j'ai un arrêt de 30 minutes. J'ai envie de passer un coup de fil à Claire mais je ne sais pas si ce genre de courtes entrevues entre 2 trains en vaut la peine, parce qu'on aura ni le temps de manger, ni de parler, ni même je pense de boire un café. Je crois que je vais l'appeler quand même.

Je pense à toi... j'aimerais t'appeler (mon père a fini par lâcher E-mule...) mais je n'ai pas racheté de carte téléphonique et il faut encore que je parle à mes parents du fait que tu vas appeler sur le fixe. Pas trop tard, et pas trop tôt non plus (sinon, ils seraient capables de dire que je bloque la ligne et qu'ils attendent des appels qui peuvent être urgents, genre ma soeur ou mes oncles et tantes, comme s'ils ne connaissaient pas les numéros de portable de toute la famille s'ils veulent nous joindre... euh, en fait non, pas le mien, sauf pour ma soeur). Je ne l'ai pas encore fait, parce que ça me stresse (juste un petit chouïa) et parce que ma mère est malade (genre gros rhume, mais ça dure depuis 3 semaines, elle est retournée chez le médecin aujourd'hui) et elle n'écoute rien de ce que je peux lui dire, c'est énervant. Et au lieu de me laisser me concentrer et me reposer (je suis rentrée assez tôt aujourd'hui, contrairement à hier), elle attend que je sois devant Friends, neuvième saison, inédite (d'ailleurs c'est affreux, ils ont changé les doubleurs pour une histoire de gros sous et c'est traumatisant) pour me dire, "oh je veux faire un gratin de pommes de terre (alors que je lui avais dit que je préfèrerais autre chose, oui je sais, je suis difficile), mais je n'ai pas de crème fraîche, tu vas m'en chercher ?". A préciser que le supermarché le plus proche se trouve à presque 20 minutes à pied, que le parking est rempli de roumains qui mendient ou cuvent leur vin et que j'ai bien failli ne pas trouver la bonne crème fraîche, parce que ma mère n'a rien dit quand à épaisse, semi-épaisse ou liquide ni au % de matières grasses qu'elle entendait avoir dedans. Finalement, ça me sert bien d'avoir une mémoire photographique, j'ai reconnu les bouteilles qu'elle achète d'habitude. Bon, en soi, ce n'est ni grave, ni intéressant mais je trouve qu'elle a un peu exagéré vu que j'étais là depuis 15h et qu'elle m'y envoie à 18h20 sans savoir si le magasin est encore ouvert. Ouah, c'est dur...

J'espère que ta journée à toi s'est bien passée, d'après ce que tu me disais, les journées sont plutôt chargées et ça te convient comme ça. J'adorerais que tu me racontes, même sur ton blog, pour savoir ce que tu fais en ce moment. Tu as recommencé à jouer le beau Steven Seagal dans son débardeur blanc ?

Je t'aime, je t'aime, je t'aime... Tu me manques...

lundi, février 23, 2004

Mon petit coeur, mon Amour...

Ces quelques jours avec toi ont été sensationnels et merveilleux, et terribles tout à la fois, parce que je me suis sentie toute "tourneboulée" par tout ce qu'on a fait et ce que tu m'as dit. Je suis bouleversée parce que j'ai une conscience de plus en plus aigüe de ne pas pouvoir vivre sans toi. Je t'aime.
Le quotidien reprend le dessus maintenant mais je te promets que ce ne sera pas pour longtemps. Je suis allée en cours et j'ai déjà une étude de cas sur les caisses complémentaires de retraite à faire. Heureusement, le travail n'est pas trop difficile. J'ai appris des nouvelles surprenantes, aujourd'hui, mais le sujet étant top confidentiel, je ne pourrais t'en parler que par téléphone. Je voulais t'appeler hier soir pour te dire que je pensais si fort à toi, et que j'avais trop pleuré, que ça faisait mal... mais j'ai été si fatiguée d'un seul coup, je crois que c'est le trop-plein d'émotions.
J'ai retrouvé des gens que j'aime bien (pas des masses) et d'autres que j'aurais préféré ne pas revoir (par exemple Esther qui est un pot de colle puissance 10 000 ou Caroline qui se nourrit du malheur des autres). J'ai passé pas mal de temps à discuter ragots avec Marlène... j'ai aussi parlé de toi, beaucoup... En fait, tu es un de mes sujets favoris avec les débats sur Buffy contre les Vampires. Cool, non ? (Après la phrase que je viens d'écrire, j'ai la vive impression d'être une gamine de 16 ans qui parle de son premier Amour et de séries télé...)

Je t'aime, mon chéri. Je t'aime et je ne sais pas encore comment te montrer à quel point mais je te promets que je ferais travailler mon imagination débordante sans relâche sur le sujet, juste pour te faire plein de jolies surprises (oui, plusieurs) qui te diront combien je t'aime. Je t'aime. Oui, je me répète ;). Je t'aime.

mercredi, février 18, 2004

Grosses poutouilles...

Je reconnais que là, tu as fait très fort... Le résumé d'un épisode apparemment tragique d'Amour, Gloire et Beauté (comment c'est en anglais déjà ? The Bold and Beautiful ?) autour de la famille Forrester en plein milieu de la rubrique à flood du forum des Bereth... Même moi, j'avais pas osé commencer. Mais bon, j'avoue que je connais beaucoup mieux les histoires des Feux de l'Amour (et on ne rigole pas, mon chéri, sinon je te prive de dessert :p).
J'en ai profité pour envoyer un message à Sedry pour lui expliquer la situation pour mon stage. Il s'en doutait un peu. Apparemment sa boîte a l'habitude d'avoir des stagiaires de Bac à Bac+2 qu'ils rémunèrent à 1/3 du SMIC et c'est une des premières fois qu'ils font appel à un niveau Bac+5. Ils n'ont pas encore réalisé que leurs propositions sont très en dessous du marché. Je suis contente, parce que Sedry pense comme moi qu'ils auront probablement beaucoup de refus et qu'ils pourraient alors me recontacter un peu plus tard. Donc je reste en alerte.

Je suis vraiment super heureuse de me dire que je serais chez toi demain soir, encore un peu plus de 24 heures... et puis il y a une nuit au milieu, il faut que je fasse ma valise... Des trucs que tu veux que j'emporte ? Oh la la, tu sais, je commence à stresser aussi. Enfin, je commençais déjà à stresser dans le post d'avant. J'ai hâte de te voir... je voudrais que tu vois ma nouvelle couleur, je voudrais faire un beau brushing demain mais je suis pas sûre du tout de réussir, je voudrais être superbe et magnifique juste pour toi. Je sais que tu me trouves toujours superbe et magnifique, mais je veux que tu me trouves aussi à tomber. A croquer. A dorloter. A aimer. Et à re-tomber.

Je t'aime.

mardi, février 17, 2004

Mardi soir, quelques étoiles dans mon ciel

La perspective de n'être qu'à moins de 48 heures d'être auprès de toi me rend à la fois terriblement joyeuse, avec l'estomac tout noué d'un peu de stress (j'ai pensé, un jour, à compter le nombre de fois que je dis que je suis stressée dans ce blog, j'ai un peu peur du résultat...) et aussi pensive de ces quelques jours avec toi, que je souhaite en fait tendres, doux et très cocooning. Je voudrais me blottir tout contre toi et rester là, tel un gros chaton à ronronner sous tes caresses. Phil, mon petit coeur à moi... j'ai l'impression de ne pas t'avoir vu, serré dans mes bras, embrassé depuis des siècles et tu me manques atrocement.

Je reconnais néanmoins que l'envie de jouer avec toi, à "je fais tout ce que tu veux si tu me le demandes", risque fortement de venir me tarauder... J'aurais beaucoup de choses à te demander...
Je voudrais que tu brosses mes cheveux mouillés et que tu m'aides à les coiffer, en apprenti-coiffeur que tu seras, armé de ton sèche-cheveux. Je te veux, en joli cuistot pas très habillé pour me préparer ce que tu veux, même simplement des spaghettis bolognaises (que tu réussis d'ores et déjà très bien). Je te désire en masseur de mes épaules et de mon dos, pour me délasser. J'ai envie aussi que tu me demandes toutes ces choses que tu as en tête, parce que moi aussi je voudrais te faire plaisir...

Je meurs d'envie de te croquer partout, mon coeur...
J'ai acheté mes billets de train aujourd'hui. Je serais tout près de toi jeudi soir. Je t'aime et je t'envoie des millions de baisers fulgurants et renversants... et très coquins.

dimanche, février 15, 2004

Wish to say...

Il y a tant de choses que je voudrais te dire... Cette semaine au loin m'a fait du bien, c'était merveilleux de m'éloigner un peu de chez moi, du connu et de me reposer sans que personne ne me dise que je ne devrais pas dormir en plein après-midi, fumer dans ma chambre ou rester au téléphone jusqu'à 1 heure du matin avec mon chéri (vi, c'est toi...). J'ai tout de même hâte de venir te voir, te sentir, te toucher, j'ai l'impression que ça fait des mois entiers qu'on ne s'est pas vu. En réalité, ça doit faire 6 semaines, mais c'est terriblement long.
J'ai réservé les billets de train pour venir à Bruxelles, je t'appellerais pour confirmer, parce que je n'en ai pas encore parlé à mes parents. Je suis rentrée hier et leur dire que je repars presque immédiatement ne m'a semblé une bonne idée, mais j'espère être là jeudi soir vers 18h20 (est-ce que c'est une heure qui t'arrange ? parce que sinon je peux encore changer les billets...).

Pour le moment, je me prépare à mon entretien dans la boîte de Sedry, c'est demain à 14h30 et j'avoue que je commence à stresser un peu, même si ce n'est certainement que le premier entretien et que de nombreux autres suivront (sauf s'ils me font une offre intéressante). Tu veux que je te raconte comment je vais m'habiller ?
Alors pantalon noir très classique, coupe légèrement évasée, taille haute (je préfère les tailles basses en général mais là je fais une exception parce que ce pantalon est vraiment bien coupé et me met en valeur) en tissu infroissable ; chemise blanche courte très classique dont la subtile transparence sera contrée par un débardeur que je porterais en dessous ; enfin j'hésite encore (je ferais des essais demain), soit une veste de redingote prune, soit un gilet long en coton fushia foncé. Le gilet fait un peu plus décontractée, la veste plus sérieuse. Hésitation quand tu nous tiens...

Tu sais, je pense fort à toi... Je t'aime et je suis impatiente d'être dans tes bras, de te murmurer des mots, de te croquer dans le cou et de t'aimer au plus près...

dimanche, février 08, 2004

Poutouilles

Il est midi et dans une heure je serais partie. J'ai eu le temps de passer lire ton blog, et comme à chaque fois, je me sens à la fois émue et délicieusement transportée par ta tendresse, ton Amour et cette compréhension dont tu fais preuve. Je sais que tu t'interroges sur beaucoup de choses, c'est le côté mystérieux... Mais parfois, j'ai moi-même du mal à exprimer ce que je ressens, ce que j'ai vécu ou ce qui me touche.
La petite fille dans le miroir, c'est un exemple parfait. Je sais qu'elle est là, je sais qu'elle l'a toujours été. J'ai grandi, mûri, changé par rapport à cette petite fille qui a peur de la vie et qui ne connaît pas d'amour, qui ne peut rien partager et qui se sent exclue. Pourtant une partie de moi est toujours un peu cette petite fille. Ce n'est pas facile à exprimer. Tu sais, quand tout va bien je l'oublie presque ; c'est quand les choses deviennent difficiles, quand la distance me blesse, quand je voudrais être près de toi parce que je me sens seule et que je ne peux pas, à ce moment-là, cette petite fille revient et elle a peur que tu l'abandonnes. Moi, je sais qu'elle n'a pas de raison d'avoir peur, mais elle a peur quand même. C'est pour ça que tes mots, tes gestes, tes soupirs, tes murmures au téléphone sont importants. Savoir que tu m'aimes, que je suis dans ta vie, toute ta vie, ça me rassure... Et je t'aime.

Plus prosaïquement, les dernières nouvelles parce qu'à moins d'un cybercafé pas cher à Saint-Malo, il n'y aura pas de post avant samedi prochain quand je rentre. J'ai fait mon sac (j'espère que je n'ai rien oublié, j'ai passé en revue des sous-vêtements, des pulls, des chemises, un pantalon, un survêtement pour la gym, des maillots de bain, deux pour être précise... ma trousse de toilette, mon épilateur électrique, mon pyjama, un bouquin d'exercices de math (oui je sais, je suis folle...), du papier à lettre, des trucs à manger et mon parapluie au cas où il pleut mais normalement il fait beau toute la semaine...), je n'ai pas oublié mon portable, mes billets de train, mes cartes téléphoniques (d'ailleurs je t'appelle ce soir), mon appareil photo... Ah la la, je stresse, parce que je n'aime pas prendre les trains que je n'ai jamais pris, en plus j'ai un changement à Rennes et je dois prendre un taxi après, je n'ai pas fait de retrait et je devrais en faire un sur le chemin et ça m'énerve et j'avoue je suis toute tendue, c'est terrible. Ca ira beaucoup mieux quand je serais là-bas.

Je t'aime mon chéri et tu me manques toi aussi, je t'embrasse tendrement. A ce soir, au téléphone et si tu es sage, je t'enverrai un SMS du train. Love, love.

vendredi, février 06, 2004

Claiming my wings...

En voyant le résultat, je me suis dit que c'était étonnant mais que c'est probablement ce que tu aurais dit de moi si tu avais inventé ce test...

Angel
You are one of the few out there whose wings are truly ANGELIC. Selfless, powerful, and divine, you are one blessed with a certain cosmic grace. You are unequalled in peacefulness, love, and beauty. As a Being of Light your wings are massive and a soft white or silver. Countless feathers grace them and radiate the light within you for all the world to see. You are a defender, protector, and caretaker. Comforter of the weak and forgiver of the wrong, chances are you are taken advantage of once in awhile, maybe quite often. But your innocence and wisdom sees the good in everyone and so this mistreatment does not make you colder. Merciful to the extreme, you will try to help misguided souls find themselves and peace. However not all Angelics allow themselves to be gotten the better of - the Seraphim for example will be driven to fighting for the sake of Justice and protection of those less powerful. Congratulations - and don't ever change - the world needs more people like you.


*~*~*Claim Your Wings*~*~*
brought to you by Quizilla

Et mes yeux à moi ?

possesed eyes



What kind of anime eyes do you have?
brought to you by Quizilla

Eruption d'un volcan de stress

Pas d'inquiétude à avoir, mon coeur... C'est un stress normal de départ en vacances dans un endroit que je connais pas, avec des gens que je connaîtrais pas (et probablement beaucoup de vieux, vraiment vieux...), toute seule. J'avoue que j'ai pas l'habitude. En général, je pars en vacances chez des gens. Toi. Claire. Ou toi. Partir seule m'angoisse mais je me dis que je passerais un long moment avec toi au téléphone pour me rassurer dimanche soir en arrivant, après avoir dîné dans le restaurant de mon hôtel 4 étoiles (comment ça, je me la pète ??? même-euh pas vrai... bon d'accord un peu quand même, mais il faut dire que c'est le grand luxe... et on s'offrira ça aussi tous les deux).

J'essaie de tout préparer le grand départ (enfin grand, ce n'est que 6 jours, mais...), j'ai plié du linge, et je repasserais demain après-midi deux ou trois pantalons bien pour ne pas avoir l'air d'une clocharde sinon ils ne me laisseront pas entrer. Je ferais aussi ma valise demain (et ce, même si le proverbe dit qu'il ne faut pas remettre à demain ce qu'on peut faire le jour même, parce que mon proverbe à moi lui répond, "franchement si tu arrives à remettre ça à demain, ben c'est bien...". Et toc !), je suis allée acheter mes billets de train, je voyage toute tranquille, apparemment il n'y a pas beaucoup de monde. Les vacances commencent mais c'est dans la zone A (le Sud de la France), alors je serais probablement même bien tranquille à Saint-Malo. J'ai très envie de visiter, moi qui ne connais que de la Bretagne la forêt de Brocéliande que j'ai subrepticement visitée avec Claire l'année dernière. Et je mangerais des crêpes en pensant très tendrement à toi. Et si on n'a pas l'occasion d'aller manger des crêpes bientôt tous les deux, la prochaine fois que je viens, je t'en fais à la maison, d'accord ?

J'ai aussi hâte d'être dans 10 jours parce que j'espère de tout coeur pouvoir venir te rejoindre pour passer 3 ou 4 jours avec toi. Je pense que ça se fera sans trop de complications, mais ça reste du conditionnel parce que je ne veux pas que tu sois déçu si je rencontre des problèmes. Encore que je sais pertinemment que tu seras déçu de toute façon si c'est le cas.
Je t'aime et je te poutouille de toutes mes forces (d'accord, j'ai pas beaucoup de biceps mais je te serre fort dans mes bras quand même).

jeudi, février 05, 2004

Mon jardin secret...

En ce moment, je suis très musique douce, j'écoute quelques chansons de Norah Jones sur mon ordinateur, le CD est vraiment très bien... J'adore l'atmosphère tranquille et chaleureuse que sa voix propage. Ca me donne la même légère sensation de bien-être que quand je suis avec toi, un peu en paix.
J'aurais voulu reparler avec toi ce soir au téléphone à propos de cette histoire de jardin, de grille poussée, de possibles plate-bandes un peu piétinées (en tout cas, de tes craintes de les piétiner) et de fleurs écloses que tu es invité à venir sentir. Je n'ai pas les moyens de te rappeler alors voilà un piti post sur le sujet.

Tu sais, cette envie que tu as d'être avec moi, près de moi, ça n'a rien, rien à voir avec le fait de m'empêcher de faire des choses seule si je le désire, ou bien d'imposer ta présence. J'ai envie que tu sois près de moi, et prendre des cours du soir de Japonais avec toi, ce sera merveilleux. Ce n'est pas une intrusion, parce que tu es trop doux et délicat pour ce genre de choses.
Tu ne t'en rends pas compte, c'est trop adorable mais tu es la personne la plus respectueuse de ce que je ressens et de ce que je veux.

Je vois exactement ma vie comme ça, être avec toi, partager des passions quand elles sont communes, faire découvrir des trucs qu'on aime à l'autre. Avoir aussi des activités séparées, mais par exemple toi le taekwondo et moi l'aquagym, simplement parce que là on n'aura pas envie de faire les mêmes choses.
Je ne veux pas que tu penses que tu me prives de ma liberté, parce qu'au contraire, je ne me suis jamais sentie aussi libre que je le suis aujourd'hui avec toi. Et il y a des milliers de choses que je veux faire avec toi (et il y a aussi plein de trucs dans cette liste qui ne sont pas forcément sexuels ).

Tu es le bienvenu dans mon jardin... avec les moineaux qui picorent des miettes de pain, les fleurs et les fruits, les quelques mauvaises herbes qu'il peut y avoir et la fontaine, là, au milieu. Ma liberté, elle est là et avec toi. Celle qui est juste à moi est au milieu d'une clairière loin dans la forêt tout au fond du jardin, alors tu n'as pas à craindre de marcher sur sa pelouse. Je t'inviterais de temps à autre à y faire une promenade, parce que c'est une jolie clairière. Et elle est assez grande, tu ne risques pas de m'étouffer (d'ailleurs j'aime être avec toi et faire des trucs avec toi... alors je ne vois pas pourquoi tu m'étoufferais...).

D'ailleurs (ça a un rapport mais pas tant que ça en fait, alors c'est pour ça que j'ai sauté une ligne mais je ne voudrais pas que tu crois que je change complètement de sujet, d'accord ?), en parlant du couple et de l'essentielle liberté à s'accorder tous les deux, je serais vraiment super contente de jouer un jour en duo avec toi à DAoC... monter deux perso tout nouveau, genre toi un tank et moi un mago (pour me changer ) et leur donner le même nom de famille et tout ça... Ce sera vraiment chouette ! Mais à côté de cela, j'adorerais aussi garder Lisseshee, parce que j'ai une sorte d'affinité avec elle, elle solote bien et ce sera pour quand je jouerais toute seule. Comme une manière de préserver à la fois mon individualité et notre envie de jouer tous les deux, parce que ce n'est pas incompatible. Comme être libre en étant ensemble.

Tu sais que je t'aime très fort. Je t'aime.

mercredi, février 04, 2004

Finie, l'ethnologie !

Et oui c'est la fête, j'ai enfin terminé ce fichu devoir d'ethnologie... Bien entendu, moi qui ai promis à Martine de l'envoyer dès les premières heures de l'après-midi, me trouve bien embêtée de le transmettre à... (quelle heure est-il ?) 18h40... Oh, la honte !
Mais c'est pas grave, parce qu'à partir de là, cela veut dire qu'il ne me reste plus qu'un petit partiel demain (sur une matière très difficile, avec un prof très exigeant et qui donne des notes très pas bonnes mais c'est pas grave, parce que dans la matière avec laquelle elle se compense, le jeu d'entreprise, j'ai eu une super note, même si je ne sais pas encore exactement laquelle... donc c'est un peu comme si je pouvais me permettre une petite plantade... c'est pas la mort) avant les vacances. Et ça c'est cool.

Love, love, mon piti coeur.

Mercredi, après mon partiel...

Je sais pas si tu as remarqué l'effort phénoménal que je fais pour que les titres de mes posts soient cohérents. C'est un effort monstrueux. J'espère que tu es reconnaissant, parce que tu pourrais être complètement perdu face à l'immensité de ma prose bloggesque, te noyant au milieu de détails et essayant vainement de t'accrocher à des bouts de phrase pêle-mêle parlant de toi, de moi, de notre couple, de mon amour, de mes partiels, de mes progrès au go, de mon séjour à Saint-Malo et Dieu seul sait quoi d'autre (enfin façon de parler, parce qu'il n'existe pas et s'il existe, il n'a de toute manière aucune idée de ce dont je veux parler...).

Tout ça pour dire, le fameux partiel de 4 heures de droit du travail de ce matin, et bien c'était de la gnognotte ! J'ai terminé l'étude de cas en à peine 1h30 et là tu pourrais me dire quelque chose du genre "c'est parce que tu es merveilleusement douée, ma chérie, je contemple béat l'immensité de ton intelligence qui n'a d'égale que ta beauté fatale et superbe..." ou approximativement... Mais je ne suis pas la première à être sortie, loin de là. Enfin bon, c'est aussi parce que j'ai traîné un peu en rêvassant devant ma feuille parce que j'étais fatiguée vu le peu de sommeil que j'ai eu cette nuit (moins de 5 heures, pas très bon pour moi... mais j'ai adoré passer du temps au téléphone avec toi, ça me donne l'impression presque de t'avoir près de moi). En gros, le sujet était vraiment assez facile et je me suis bien débrouillée.
Par contre, je n'ai toujours pas rédigé cette étude ethnologique d'une visite d'entreprise dans le cadre d'un entretien de recrutement pour un stage et j'avoue que ça me traumatise un peu, parce que je suis rentrée à la maison pour travailler (je n'ai pas vu l'intérêt de rester au Celsa, en plus la salle informatique était bondée) et c'est pour aujourd'hui et j'ai promis à Martine (la responsable administrative de mon DESS) que je lui enverrais par mail cet après-midi. Et j'ai foncièrement pas envie de le faire. Cétrémal... Bien entendu, je le ferais quand même, parce que c'est un devoir qui compte pour les partiels. Mais ça m'ennuie...

Allez, je suis partie, je m'y mets (à travailler... je précise au cas où ça ne serait pas complètement évident, parce que je pourrais aussi me mettre à faire une pause, ce que je ne manquerais pas de faire dans pas longtemps à mon avis, mais j'éviterais de t'en faire part, parce que tu pourrais croire que je ne travaille jamais et que je ne suis pas sérieuse...).

Je t'aime, mon bébé .

mardi, février 03, 2004

Mardi, avant mes partiels...

Oh surprise, je n'ai absolument pas révisé mes partiels (on peut dire que ça me change de tous les autres partiels de toute ma vie entière que j'ai toujours, toujours révisé... comment ça je suis pas crédible ???). Enfin en ce qui concerne la conduite du changement, ce n'est pas vraiment un drame, étant donné que le prof a dit que ça ne porterait pas sur le cours (ce qui, il faut l'avouer, est complètement con), mais il serait temps que je relise un peu mes cours de droit du travail, même si c'est la chose la plus ennuyeuse au monde (je me trompe, la chose la plus ennuyeuse c'est l'ergonomie appliquée aux règles d'hygiène et de sécurité appliquée par le CHSCT, Comité d'Hygiène et de Sécurité des Conditions de Travail... heureusement que je sais reconnaître mes erreurs...). En plus de cela, j'ai un devoir de visite d'entreprise avec observation ethnologique à rendre demain dernier délai.
Tu connais le plus drôle ? Tout cela me laisse désespéremment de marbre, j'ai l'impression que je m'en fiche complètement. J'ai l'impression de "savoir" que cela va bien se passer, pour la simple et bonne raison que cela ne peut pas ne pas bien se passer. Oups, pas très claire la double négation. Désolée. Enfin, en faisant tous les calculs prévisionnels de ce qui peut arriver dans le calcul de la moyenne de cette dernière année, il est exclu voire impossible qu'il me manque des points. Du coup, je me sens nettement moins motivée pour bosser encore. Ce qui n'est pas peu dire étant donné que je n'ai jamais été diablement motivée. Mais ce qui ne veut pas dire que je ne vais pas faire un petit effort, juste pour essayer de décrocher une jolie mention à mon DESS, comme pour ma maîtrise.

Mais sinon, comme autre news super importante, j'ai fait des supers progrès en go. La prochaine fois qu'on se voit, je te ferais quelques parties pédagogiques, pour que tu vois combien j'ai progressé et pour que tu progresses aussi, parce que j'ai envie de jouer avec toi. Ce serait cool qu'on soit d'un niveau à peu près équivalent. Aujourd'hui, j'oscille entre le 15ème et le 13ème Kyu... (j'ai fait quelques parties de 12ème Kyu mais je les ai toutes perdues), mais rassure-toi, ce niveau n'est pas très stable, parce qu'il n'y a toujours que le niveau 17 où je gagne à tous les coups, disons que je monte et descends de niveau régulièrement. Ma stratégie ne doit pas être très au point. Plus je joue et plus ça me passionne (et je suis d'autant plus heureuse que tu m'aies offert un plateau de jeu pour Noël).

Je pense de plus en plus à mon séjour à Saint-Malo, je suis vraiment ravie et j'espère que le redoux va durer pendant la semaine où je serais là-bas. Des températures de 10 à 15°C avec l'air marin, ça me fera beaucoup de bien. Et je compte bien emmener des trucs à faire (pour combler le temps où je n'aurais pas de soins de thalasso et où je ne barboterais pas comme une baleine dans la piscine de relaxation) : par exemple du courrier, ça te plairait une lettre de Saint-Malo ? Je suis sûre que oui ! Et puis aussi, écrire à ma correspondante japonaise et peut-être à Claire (pour la faire culpabiliser de ne pas avoir encore écrit de petit mot sur le forum des Bereth à l'heure où j'écris alors que Ben l'a fait et aussi de ne pas m'avoir appelé et tout ça...). Je vais aussi sûrement imprimer des trucs d'Internet, genre "initiation à l'HTML" et essayer de construire une structure définie pour ma page perso (ce qui n'est pas gagné, vu la quantité de trucs que je veux y mettre, mais ce n'est pas grave...). Et aussi essayer de comprendre le principe d'un site dynamique (qui me semble à la fois plus compliqué, plus sympa et plus... plus mieux qu'un site statique).

Voili voilou... j'espère que tout va bien pour toi au boulot. J'ai hâte d'être ce soir pour pouvoir t'appeler et te dire tout plein de trucs, même si ça veut dire probablement répéter avec juste un peu plus de détails tout ce que j'ai écrit dans ce post. Heureusement que tu aimes écouter ma voix, hein ?

Je t'aime

lundi, février 02, 2004

Au fait...

J'ai écrit un gros post débile pour donner des nouvelles sur le forum des Bereth Storm...
Comment ça je suis pas débile ??? Tu es sûr ???
........ D'accord, je sors...

Mais je t'aime quand même !

Mille baisers plus que mille mots

Je voulais tant t'écrire, des mots tendres, des mots doux... Et je suis là, désemparée devant mon ordinateur avec un esprit embrumé et des pensées qui ne se laissent pas attraper.
Je voudrais être avec toi, te dire combien c'est difficile de te savoir loin, pleurer contre ton épaule pour tous ces moments que je voudrais avoir, me laisser aller, t'avoir à moi toute seule... oui, je suis aussi une petite boulette égoïste... mais j'ai beau parfois me forcer à l'optimisme, quand je vois ces longs mois, ces semaines sans se voir parfois, la première réponse de stage négative que j'ai reçu, les possibles difficultés pour trouver du boulot, l'envie dévorante d'être avec toi, j'ai envie de sauter les étapes. Passer les cours, le stage et arriver à la case bisous partout sur Phil adoré.
Je sais, ce sont des pensées totalement déraisonnables et j'ai toujours un sens des responsabilités qui joue le rôle du petit ange (ou est-ce un petit démon?) volant au-dessus de mon épaule et qui me susurre "tiens le coup, plus que quelques mois...".

Enfin, ce qui me rassure quand même, c'est quand tu dis que tu m'attendras... Et je te promets que je ne serais pas trop longue. Je t'aime si fort. Je te poutouille.

(En train d'écouter Pink... la honte ;)...)

Je n'ai pas pu t'appeler hier et ça m'énerve, j'ai envie, besoin, envie de t'entendre, surtout que les 1h30 de plus sur mon forfait ne sont valables que le week-end pour le moment, alors je ne peux même pas me dire que je t'appellerais aujourd'hui, parce que c'est lundi et que je n'ai plus de forfait semaine.
Enfin, j'avais envie aussi de te parler de tout plein de choses, les pensées se bousculent toujours dans ma tête, un peu comme à chaque fois que je pense à toi, c'est incroyable et j'ai du mal à me concentrer et à savoir où j'en suis. Et aussi ce que je veux dire. Mais qu'est-ce que je voulais dire ???

J'avoue, dès que je pense à toi, je suis totalement déconcentrée. Enfin, ce n'est pas nouveau et j'ai hâte que tu me déconcentres de plein d'autres façons que par de simples pensées...
Je t'aime, tu sais...